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  LA  RESPIRATION

 

  C'est une fonction vitale qui  permet d'apporter à nos cellules, non seulement l'oxygène comburant de nos aliments et optimiseur des fonctions physiques corporelles mais également l'énergie électromagnétique dont elles ont besoin pour "penser" et agir en fonction de leurs mémoires. C'est également une action qui, combinée à la direction d'attention, permet d'attirer à soi la fréquence vibratoire supérieure mais également, à la manière de l'onde porteuse en radiotélégraphie, de porter l'attention (désirs) sur les cellules du corps et d'agir dans son environnement par la pensée et notamment de créer dans la matière.

 Elle est en outre le chemin qui mène à une ouverture de soi-même à l'énergie de la source et à une communion avec le dieu de son coeur( également appelé le soi et représenté pour les chrétiens par le rayonnement du "coeur sacré" de Jésus).  

 

  Elle est activée par l'ensemble musculaire respiratoire ( principalement le diaphragme) qui fournit, pour assurer sa fonction, d'autant plus d'effort que la cage thoracique n'est pas dégagée et que les surcharges pondérales à mettre en mouvement sont importantes.

 

  La bonne posture respiratoire est obtenue quand la colonne vertébrale est droite, le corps détendu, debout assis ou couché sur le dos  et que, pratiquée en extérieur, nous sommes tournés vers le soleil, astre relais de la source.

 

 L'inspiration telle que pratiquée couramment, insuffle environ un cinquième d'air de leur capacité totale dans les poumons. Lors de cet échange, notre corps physique absorbe des gaz et notamment de l'oxygène chargé d'activer les fonctions vitales et de fournir le comburant aux aliments énergétiques qui nous donnent les calories. Nous absorbons également l'énergie vitale (prana) sorte d'aliment qui profite à nos corps invisibles et subtils.

 Nous pouvons vivre en respirant si peu d'air, mais quelles sont nos possibilités en utilisant le plein volume de notre capacité pulmonaire ?

 

 Il faut d'abord savoir qu'il existe de nombreux  modes de respiration et que chacun doit trouver sa façon en fonction du but recherché. Mais quelle que soit la respiration choisie, elle doit s'effectuer cage thoracique dégagée et libre en utilisant le maximum de volume d'échange.

 Une pratique courante consiste à respirer très lentement, profondément et par le nez en marquant un temps d'arrêt à l'état maximal d'inspir et d'expir, le temps ou plus de déglutir.

 Lors du début de l'inspir, pousser sur le ventre (faire le ventre rond) puis lentement faire monter cette boule jusqu'à gonfler le thorax au maximum en fin d'inspir. Garder ainsi l'air dans les poumons, déglutir, puis très lentement, expulser l'air, toujours par le nez, en faisant descendre la boule, du thorax jusqu'au bas du ventre (les abdominaux sont contractés au maximum), en chassant complètement l'air des poumons. Rester ainsi,  abdominaux toujours contractés, déglutir, puis après un certain temps d'immobilité, commencer l'inspir par le nez en relâchant progressivement les muscles abdominaux et en commençant à arrondir le ventre....

  Chacun doit adapter le temps de l'inspir et de l'expir en fonction de ses possibilités. La course au record en ce domaine est un non sens et si certains yogis se permettent des temps d'inspir et d'expir très longs, c'est qu'ils ont acquis après une grande pratique, l'expérience et la sagesse d'apaiser leurs fonctions vitales et leurs cellules avant de se concentrer sur l'attention respiratoire.

  Une fois cette pratique physique de la respiration acquise, y associer l'attention véhiculée lors de l'inspir, ou lors de la station poumons complètement gonflés et déglonflés, ou de l'expir. Nous pouvons ainsi déposer où nous voulons, au niveau de nos cellules, dans notre maison, sur notre planète, dans l'univers, la vibration de la source ou bien notre attention particulière. Nous exercons ainsi, en lui rendant hommage, le talent donné par le créateur lorsqu'il nous a fait à son image   

 La respiration ainsi pratiquée avec pensées d'apaisement  est une aide efficace à la maîtrise de la violence qui est en nous.

  La respiration est aussi une fonction relaxante lorsque pendant l'inspir nous captons l'énergie de la source que nous déposons au passage dans chaque cellule visitée en conscience. Nous captons l'énergie en ayant la volonté de nous mettre en harmonie avec la source énergétique concernée; l'émotion est en cela un facteur favorisant la concentration et l'harmonisation. Cette émotion nous est souvent retournée amplifiée lorsque nous avons contact avec une entité d'une vibration supérieure; les cellules du corps tournent alors plus vite, réchauffent et "fourmillent", donnant le frisson accompagné de larmes de bonheur. Une porte de communication s'ouvre alors en nous .....

  La relaxation donc l'apaisement et la non conscience de son corps physique (condition pour une méditation où l'esprit est l'unique éveillé), est obtenue d'autant plus facilement que nous agissons dans la légèreté et la fluidité. Cela implique un jeûn sur un ou plusieurs repas précédents, une épuration en buvant de l'eau (l'eau vivante est absorbée en formant symbiose et avec l'attention d'épuration de chaque cellule), une activité cérébrale de non-désir et une attention de communication et d'harmonie avec le créé.

 

  Nous entrons dans la phase terminale de notre transformation dont la réussite dépend de notre façon de nous comporter face à notre nature et en particulier de nos peurs conscientes et inconscientes quand, devant les  soubresauts de réajustement et réalignement de notre planète, nous serons seuls à devoir gérer nos émotions.

  La respiration profonde et contrôlée peut encore une fois nous aider dans ces moments difficiles à rester centré en notre soi (rester conscient de notre parcelle divine située au niveau de notre coeur et rayonner notre être multidimensionnel et universel en état de paix) et à éviter ainsi la dérive et la perte de nos attaches spirituelles dues à la peur.

 

A ce niveau de pratique, nous pouvons remarquer une certaine fatigue d'éléments corporels et notamment du coeur qui modifie sa mémoire de fonctionnement pour laisser agir notre attention. Ce coeur se trouve ainsi confronté à deux modes opératoires (logiciel de fonctionnement): la mémoire instinctive de base et la nouvelle mémoire apportée par l'attention. Le coeur peut, dans ces circonstances momentanées battre anormalement, se fatiguer, provoquer une oppression voire une légère douleur.

 Il suffit alors, lors de l'inspiration, d'amener en conscience l'énergie vitale de la source au niveau du coeur, et de le pratiquer souvent. Le coeur étant ainsi directement sollicité, se mettra au début à battre plus rapidement, mais emmagasinera progressivement de l'énergie et rebattera avec plus de vigueur et de jeunesse en prenant le rythme de notre attention.

Cette pratique de régénération est valable pour tout organe défaillant aussi bien que pour toute blessure. Elle apporte aux cellules concernées l'énergie nécessaire à leur vigueur de réaction à la réparation.

 

Lorsque nous avons une bonne maîtrise des pratiques respiratoires développées ci-avant, nous pouvons commencer le développement des chakras ou centres psychiques situés le long de la colonne vertébrale et au sommet de la tête (le septième).

Toujours selon le principe d'attention, l'énergie inspirée est véhiculée en conscience le long de la colonne vertébrale avec visualisation d'ouverture des chakras au passage à leur niveau. A ce stade de perfectionnement, le danger consiste à vouloir avancer trop vite et perdre rapidement la maîtrise de l'énergie vitale appellée aussi kundalini qui réside en temps normal au niveau du premier chakra ( bas du ventre). Ordinairement, cette force vitale crée dans la matière par le sexe.

Le mystique, en période de méditation (apaisement, respiration, concentration), utilise la kundalini en la faisant monter le long de la colonne vertébrale, la fait jaillir par le septième chakra (tête), et crée son arche d'alliance avec le cosmos afin, entre autres, d'utliser l'énergie christique. C'est ainsi que de tout temps, le mystique en crise refuse l'acte sexuel afin d'utiliser toute son énergie dans son alliance cosmique. Les premiers prêcheurs chrétiens étaient des mystiques et refusaient en conséquence le mariage, mais les prêtres catholiques actuels sont-ils encore mystiques pratiquants, nécessitant le célibat?   

La non maîtrise de cette force vitale libérée, peut crever l'enveloppe aurique et favoriser une perdition d'énergie par le trou créé.                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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