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  NOTRE  DEVOIR  ECOLOGIQUE.

 

Entendez vous  les gémissements de notre chère planète, ne voyez vous pas ses spasmes, ne communique-t-elle pas  en vos éléments qui viennent d'elle, toute sa souffrance et son désir de changer son état ?

Pourquoi rester sourd à ses appels qui sont lancés aussi bien pour elle que pour nous ?

Notre planète est en danger, l'idée est connue depuis plus de cinquante ans, une pétition  a même été envoyée aux gens au pouvoir de l'époque par un groupe de scientifiques et intellectuels il y a une trentaine d'années. De nombreuses associations et personnes dévouées à la cause de l'amélioration de l'environnement essaient chaque jour de faire entendre leur voix.

 

Et rien ne bouge ou presque, car ce ne sont pas les mesurettes prises pendant les rassemblements de  certains dirigeants de la planète qui vont changer , comme il le faudrait, l'asphyxie et la destruction dans lesquelles nous nous enfonçons de plus en plus chaque jour.

L' on pourrait penser que ces grandes réunions , relatées à fort tapage par les médias, et censées déboucher sur des mesures énergiques de sauvetage de notre planète, ne servent qu'à endormir l'attente des populations. N' y-a-t-il pas , de la part de ces dirigeants, d'abord le souci d'organiser la mondialisation industrialo-commerciale de la planète au détriment de la vraie valeur vitale: notre environnement ?

 

Il faut nous rendre à l'évidence que d'avoir , depuis une cinquantaine d'années, repoussé au lendemain les décisions écologiques à prendre, rend chaque jour qui passe, la tâche de redressement plus ardue  plus difficile et douloureuse.

 

Notre planète souffre de notre pollution mentale et matérielle.

Les hommes politiques sont défaillants à imposer une autre direction de forme sociale car trop impliqués et imbriqués dans le système actuel.

Nous ne pouvons compter que sur nous-même, à notre niveau individuel, pour organiser notre survie. Nous sommes les artisans de nos malheurs comme de notre bonheur. Et notre survie ne demande-t-elle pas une transformation complète de notre société en abolissant le profit, la concurrence, et en adoptant une politique du partage des meilleurs produits qui seraient les seuls à être manufacturés?....nous avons à notre disposition des armes redoutables, le boycott et la résistance passive...... sachons les utiliser ! 

 

NOTRE  PLANETE  EST EN  GRAND  DANGER  et nous aussi puisque nous en sommes tributaires.

 

Si nous  prenions du recul pour nous regarder vivre,  que pourrions nous voir ?...

  ...un monde formé d'humains évoluant souvent en troupeau (les uns suivant les autres) qui , un peu à la manière de l'autruche, masquent leurs  perceptions quand ils pressentent que l'effort nécessaire à fournir, pourrait entamer leur confort illusoire du moment. En voulant sauvegarder les intérêts personnels, chacun perd la notion de l'intérêt général et de la voie utile à suivre.

Il n'est jamais trop tard de reprendre conscience de sa vraie nature divine, de retrouver la maîtrise de sa vie et d'en assumer la responsabilité.   

 

Face à la gravité de notre situation, nous devons maintenant parler de survie, et cette survie passe par un changement radical  de notre mentalité et de notre mode de vie.

Que faire personnellement ? ...

... chacun doit trouver sa réponse, dans son silence auprès de son Soi.

Quelques généralités peuvent cependant être émises, telles... :

- réduire, et peut-être dans quelques années, supprimer la combustion des produits fossiles; cette combustion générant l'asphyxie par libération de gaz toxiques et de poussières nocives engendrant des perturbations maladives de la nature( qui est censée nous donner nos besoins vitaux) et de l'humain (qui souffrira de plus en plus de cancers, altération et atrophie des voies respiratoires, brûlures et cancérisation de la peau (protection contre rayonnement solaire diminuant) .... etc.

  Apprenons à utiliser nos appareils mécaniques à leur niveau optimal (niveau pour lequel le moteur ne peine ni dans un sens ni dans l'autre, et où le rapport consommation-puissance est le meilleur). En exemple, les moteurs à combustion de nos véhicules automobiles ont un régime moteur optimal moyen de 2000 à 2200 tours minute. A ce régime, et pour une même distance à parcourir, le véhicule roulant à son plus haut rapport de boite de vitesse parcourera cette distance plus rapidement , consommera le moins et donc polluera moins qu'un autre véhicule enclenché sur un rapport de boite de vitesse moindre. Ce qui donne, pour un véhicule ayant une boite à cinq démultiplications une vitesse de moindre pollution autour des 100km à l'heure et pour une boite à six démultiplications une vitesse de moindre pollution autour des 120km à l'heure. Il reste à concilier sécurité routière et pollution environnementale.    

    Nous avons la possibilité dans de nombreux cas, de remplacer le pétrole par des produits agricoles . Il est déplorable que jusqu'à maintenant, les gouvernements aient interdit cette utilisation (sans doute parce que dans l'impossibilité de taxer ces produits au même niveau que le pétrole). Cette bio-énergie ne peut-être que temporaire car elle- même vouée à la surpollution quand sa consommation deviendra excessive.

Quand allons-nous enfin sortir de ce complot occultant et détournant les travaux de TESLA qui nous auraient permis de sortir de cette crise? 

     Utiliser au maximum les énergies solaire et éolienne, et avec circonspection la géothermie, l'hydrologie....

      Beaucoup d'inventeurs particuliers dévoilant des trouvailles géniales d'amélioration se heurtent trop souvent aux écueils financiers et administratifs quand ça n'est pas, hélas, aux intimidations et plus de la part des lobbies qui tiennent à leurs profits et pouvoirs, malgré leurs productions devenues obsolètes.

      Demandons à nos élus d'ouvrir une boite publique dans laquelle chacun pourrait y déposer ses suggetions et éventuellement demander des comptes sur leurs prises en considération. La première raison d'être de  l 'élu n'est-elle pas d'assurer une gestion profitant au bien être de l'électeur ? Les clauses de ce mandat donné aux élus sont-elles respectées ?      

     

-  Maîtriser notre frénésie à consommer. 

    Plus on consomme et plus on pollue. Faire la différence entre le futile et l'utile. 

 

-   S' éfforcer de consommer ce qui peut-être recyclé. Ce sont en général les produits de base, non transformés.

     Et concernant l'alimentation, les produits de base conservent la vie alors que les produits transformés et dénaturés ont tendance à la réduire. 

 

-   Recuellir l'eau de pluie et se réhabituer à son utilisation. 

 

-    Retrouver les conditions et activités  naturelles . Preférer la marche à la conduite d'engins motorisés, réduire le chauffage en le compensant par l'enfilage d'un vêtement supplémentaire ( ce qui augmente la capacité physique à lutter contre certaines formes d'agression), utiliser les eaux usées pour l'arrosage du jardin, les eaux vannes servant le compost; retrouver l'usage de produits naturels , le lin, le chanvre, l'ortie (son purin sert, en fonction du temps de sa macération, d'engrais et d'insecticide), récolter les graines sur les plants de l'année afin de les semer l'année suivante ... etc.

 

     A chacun de trouver ses solutions en son âme et conscience ....et bien faire la difference qu'en notre maintenant nous avons, pour assurer notre survie, à résorber la pollution que nous avons créée, mais également à maîtriser nos peurs face aux éléments naturels qui reprennent de l'activité afin d'évoluer. 

Octobre  2006

 

   "Quand nous aurons pêché le dernier poisson,

     Quand nous aurons pollué la dernière rivière,

     Quand nous aurons .......

      Alors nous nous rendrons compte que l'argent ne nourrit pas l'homme."

                       un sage amerindien du XIXème siècle

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